>Sur la platine: In the Court of the Crimson King

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Sur la platine…

« I Talk To The Wind » et « Epitah », deux merveilleux moments de l’album fondateur du rock progressif par un de mes 5 groupes préférés: King Crimson.

Version du coffret « Frame By Frame« , effort héroïque fait en 1993 pour restituer toute la dynamique de l’album orginal.

Paraît-il que Fripp a remasteré l’album il y a deux ou trois ans à partir des bandes maîtresses originales, longtemps disparues, et que cette version est la version définitive.

Jusqu’à ce qu’on entende le pressing japonais de 2006, sur JVC Japan, avec pochette mini-LP et obi strip (paraît aussi que les obi strips sont recherchés par les collectionneurs…. allez savoir!). Et qui dépasserait en reproduction sonore et l’édition « Frame By Frame », et l’édition « 30th Anniversary » de Casroline Records, et l’édition du label de Fripp, Discipline Global.

Près de 50$ chez Amazon, mais on verra bien sur E-Bay…

« In The Court » et « Red » sont deux albums-phares indispensables à toute collection.
Avec tout le respect que je dois à Genesis, un de mes groupes préférés, il est frappant de constater que le « rock-progressif-symphonique-coloré-par-le-Mellotron » a été inventé et a culminé dans un album de King Crimson paru en 1969 (« Nursery Cryme » ne paraîtra que deux ans plus tard) et que le « rock-progressif-dur-tendu-urbain » vers lequel tendait Gabriel sur « The Lamb Lies Down » culminait de manière inégalable sur « Red« , paru la même année.

Les trajectoires de Fripp et de Gabriel allaient se rencontrer quelque part en 1978. Fripp, trouvant que la production du 1er Gabriel était « vulgaire » (production du Canadien Bob Ezrin, qui déjà mettait en scène Alice Cooper et qui devait faire « The Wall » avec Pink Floyd par la suite), lui offrit un son dépouillé, sec et mordant pour son « II », un album qui ne fut néanmoins pas populaire, et qui ne ressemble à aucun autre album de Gabriel. (Sa voix, en particulier, y est, disons, difficile, un peu comme sur « The Lamb Lies Down« ). Parallèlement, Fripp travaillait sur « Exposure« : un chef-d’oeuvre de rock moderne, où il se permet même d’offrir à Gabriel l’occasion de ré-enregistrer « Here Comes The Flood« , que Ezrin avait enseveli (joliment d’ailleurs) d’un écrin symphonique. La version Fripp montre qu’en matière d’émotions, la retenue frappe plus fort que la surenchère.

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