Close To The Edge – un SACD pour son 40e anniversaire

À 8 jours de la sortie de l’édition 40e anniversaire…

Pour plusieurs, peut-être pour la majorité des fanatiques du fabuleux combo progressif YES, Close To The Edge est le pinacle de la splendeur musicale. Certains lui préféreront Fragile, et difficile de le leur reprocher: des « hits » radios, le progressif n’en a pas généré beaucoup, et « Roundbaout » en est peut-être le meilleur exemple (avec Hocus Pocus du groupe hollandais Focus). Mais lorsqu’on parle du rock symphonique des années ’70, dans tous ses excès et ses complaisances, Close To The Edge et sa longue suite de 20 minutes demeure une sorte de planète Kryptonite de la fusion musicale (pochette comprise), portée par ses fabuleux instrumentistes, un Bill Bruford à son zénith, un Steve Howe incisif, un Wakeman presqu’à sa place (bien que le solo d’orgue est un peu « over-the-top » si vous me demandez mon avis, et même si vous ne me le demandez pas)…

Une édition de plus? Pourquoi? Parce que les éditions Rhino des années 2000 manquent de corps et appliquent un EQ discutable. Parce que l’édition Barry Diament, des années ’80, n’utilisait probablement pas les bandes maîtresses et que ça s’entend. Parce que l’édition Joe Gastwirt des années ’90 n’a convaincu personne. Parce qu’on a découvert les vertus d’un remaster audiophile lorsqu’on a entendu le fabuleux « Fragile » qu’a concocté Mobile Fidelity il y a quelques années.

Et quelle étiquette a licencié le précieux chef d’oeuvre? Audio Fidelity. Qui a décidé d’en faire un SACD, rien de moins. Un retour au format pour Steve Hoffman, Kevin Gray et compagnie. Mais ne sortez pas vos amplis ambiophoniques. Nous parlons strictement stéréo ici.

Les amateurs de Rush seront sans doute heureux d’apprendre que Counterparts, considéré semble-t-il comme un de leurs excellents albums des années ’90, bénéficiera du même traitement.

Mais si je pouvais mettre un album de Yes sur ma liste de rêve audiophile, ce serait définitivement Relayer. Le pinacle de Steve Howe, absolument déchaîné. Et certainement celui de leurs albums qui a le plus urgemment besoin d’un traitement audiophile. Un mini-désastre sonore sur CD.

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