Spotify vs Thom Yorke: arnaque dans la nouvelle économie?

ImageOn peut blâmer les labels de musique pour leur léthargique réaction à l’Internet; Pour leur propension à mentir aux consommateurs. Pour les prix artificiellement élevés. Pour leur tendance à tuer les formats pour regarnir leurs coffres. Pour leur exploitation parfois pas très jolie du talent musical. Pour le « loudness war ».

Mais quand je lis des témoignages comme celui-ci, j’ai un peu moins envie de claironner en faveur des nouveaux modèles de diffusion, sans labels. En appui de Thom Yorke qui a retiré de Spotify ses albums hors-Radiohead, Sam Duckworth offre son exemple: 4685 diffusions de son album sur Spotify, 29,25 $ de droits.

Malaise!

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1 commentaire

  1. Où sont les différences entre des gens qui ont comme dénominateur commun, faire de l’argent ? J’inclus les artistes dans ce groupe. Je persiste à croire que toute ces industries, audio, artistes et enregistrements doivent être repenser. D’un point de vue strictement philosophique, je dirais que nous assistons à une sorte de sélection naturelle où le plus fort demeurera. Comment peut-il en être autrement alors qu’il y a refus de se définir, d’établir des règles.

    Il n’y a aucun mal à vouloir faire de l’argent mais je ne crois pas que cela puisse durer bien longtemps en l’absence du gros bon sens.

    Quelle tournure prendra le monde audio/enregistrement après cette mutation ? Sais pas mais j’imagine le nivelage par le bas. J’espère me tromper.

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